Monnaie fictive, toujours
2 000 € fictifs au départ, jamais un euro réel à miser, à gagner ou à retirer. Les achats (StoreKit, gérés par Apple) portent sur une monnaie de confort, les écus, jamais sur des parts ou de l’avance en jeu.
Jeu de bourse · 35 000 villes de France
Chaque ville de France a un prix qui bouge avec la vraie vie : transports, météo, matchs, festivals. Tu achètes des parts avec 2 000 € fictifs, tu bâtis ton plateau comme dans un jeu de société, tu grimpes au classement. Rien à gagner ni à perdre en vrai.
Jeu gratuit. Tu démarres avec 2 000 € d’argent fictif. Sur iPhone (iOS 18 et plus).

Les 35 000 communes de France ont chacune un prix qui bouge avec la vraie vie : grève, canicule, match, festival. Tu repères celles que tu sens bien, tu cherches par nom, département ou ticker (PAR, LYON…).
Plus tu investis dans une ville, plus ta pièce prend d’étages, comme dans un jeu de société : 100, 300, 600, 1 000 €. Le plateau montre la vraie France, département par département : les tiens en or, les rivaux en violet. Touche un département pour zoomer sur ses villes.
Le joueur qui détient le plus de parts d’une ville en devient le Maire : écharpe sur la fiche, pseudo affiché, loyer encaissé chaque jour. On se fait détrôner, on reprend sa ville — 3 mairies, c’est déjà « Élu local ».
Chaque semaine, 30 joueurs s’affrontent au gain en %, six divisions de Bronze à Légende. Entre deux, réponds aux pronostics Flair (« Lyon va-t-elle perdre plus de 1 % d’ici 30 min ? ») pour de l’XP et une série à tenir.
Sept écrans réels, pris dans le jeu : aucune maquette.







Une saison chaque mois, des gares à conquérir, un mode chill pour souffler : tout à monnaie fictive.
Chaque 1er du mois, toute la France est à prendre. Le plus riche à la fin gagne, et tu gardes une part de tes gains pour le mois suivant : l’héritage. Chaque jour, la couronne du jour récompense le meilleur gain en %.
22 vraies gares en 4 réseaux, mises aux enchères le 1er du mois. Chacune verse un péage par jour, jusqu’à ×5 pour un réseau complet. On peut te la racheter à +50 %, et une grève coupe le péage.
Ta France à toi, jamais remise à zéro, sans classement : la collection des 96 départements, un carnet de voyage chaque semaine, tes records. Pour jouer tranquille.
Le plus de parts sur une ville en fait le Maire : drapeau planté, loyer doublé, titres à collectionner. Qui vise ta ville, qui te talonne : tout se voit sur la fiche.
30 joueurs par ligue, six divisions de Bronze à Légende. Entre deux, des pronostics éclair sur l’actu pour de l’XP, jamais d’argent misé.
Un coffre chaque jour, des missions quotidiennes et des badges. Rien de tout ça ne s’achète : tout se gagne en jouant.
La règle d’or de Towndom : ce qui se vend est cosmétique, ce qui se gagne se gagne en jouant. Ton classement ne dépend que de tes choix.
2 000 € fictifs au départ, jamais un euro réel à miser, à gagner ou à retirer. Les achats (StoreKit, gérés par Apple) portent sur une monnaie de confort, les écus, jamais sur des parts ou de l’avance en jeu.
Pièces, fanions, plateaux, cadres : tout ce qui s’achète est une apparence, et tout ce qui s’achète se gagne aussi en jouant, plus lentement. Le Pass sans pub est le seul confort payant.
Jamais d’interstitiel, jamais au lancement, jamais pendant un achat. Une pub optionnelle peut doubler le coffre du jour ou sauver une série — toujours plafonnée, toujours annoncée clairement.
Aucune loot box, aucun compte à rebours culpabilisant, prix en euros réels affichés avant tout achat. Les pièces des rivaux restent violettes sur le plateau : seules les tiennes changent d’apparence.
La Belgique et l’Allemagne arrivent bientôt, avec leurs propres plateaux.
Comment jouer, devenir maire, comprendre pourquoi le prix d’une ville bouge, grimper en ligue : tout ce qu’il faut savoir pour bien démarrer, sans argent réel.
Quelle ville tu sens bien ?
2 000 € fictifs pour démarrer, aucune carte bancaire demandée. Choisis ta première ville.